| Journal de bord de l'Harmattan |
Dimanche 8 mars 2026, Ă 18 h TU, 19 h en France. - A Cormeilles en Vexin N° 1415 - La journĂ©e internationale du droit des femmes
Bonjour Ă tous,
Le 8 mars c’est mon anniversaire, mais c’est également la journée internationale du droit des femmes et ça gâche un peu la fête.
Pourquoi une seule journée, pour moi c’est tous les jours de l’année, c’est 365 jours par an qu’il faut se préoccuper des maltraitances faites aux femmes. C’est un sujet qui me touche profondément, j’y pense très régulièrement, ça me révolte.
Dans un monde parfait, il faudrait un groupe de costauds capables d’aller casser la gueule à tous ces salauds qui frappent les femmes ou qui les torturent moralement. C’est honteux, c’est méprisable. Si l’on ne s’entend plus, on se quitte et c’est tout.
Dans certains endroits du monde, c’est vraiment épouvantable. Encore cette nuit j’apprends qu’en Afghanistan un décret vient d’être promulgué donnant aux hommes le droit de battre leur femme (c’est même fortement recommandé). Ce décret précise tout de même une limite, ne pas lui casser d’os !!!!!!
Depuis que les talibans sont revenus, les femmes sont de plus en plus mal traitées. Plus le droit d’aller à l’école au-delà du primaire, elles doivent rester chez elles le plus souvent possible, plus le droit de travailler où alors très exceptionnellement. Se faire soigner est devenu presque impossible, et l’on pourrait continuer longtemps la liste des interdits.
Dans de nombreux pays, les femmes doivent cacher leur beauté et leur féminité, de quoi ont-ils peur ces machos ? J’ai toujours pensé que les religions étaient faites pour « s’aimer les uns les autres », mais ces extrémistes ne connaissent que la haine et la violence.
Pourtant, je ne pourrais pas vivre sans pouvoir savourer la beauté des femmes. Pour moi le symbole de cette journée spéciale est le fameux poème d’Antoine Pol interprété par Georges Brassens. Je vous en ai déjà parlé, c’est certainement le plus bel hommage écrit pour sublimer la fragilité du sexe féminin. N’hésitez pas à le charger et à l’écouter, le titre est « Les Passantes ».
« A celle qu’on voit apparaître une seconde à sa fenêtre » « Et qui preste s’évanouit » « Mais dont la svelte silhouette est si gracieuse et fluette » « Qu’on en demeure épanoui »
Svelte silhouette, gracieuse, fluette, c’est leur féminité, c’est leur beauté, c’est ce qui fait chavirer les hommes normaux. Mais c’est justement ce qui incite certains à taper dessus. Quelle honte, quels cons.
A bientĂ´t Jean Louis
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