| Journal de bord de l'Harmattan |
Jeudi premier janvier 2026, Ă 18 h TU, 19 h en France. - A Cormeilles en Vexin N° 1414 - Une merveilleuse annĂ©e 2026
Bonjour Ă tous,
Je vous souhaite à tous une merveilleuse année 2026, surtout suffisamment de santé pour pouvoir profiter de la vie, beaucoup de bonheur et la réussite de tous vos projets.
J’entends tout autour de moi que plus rien ne va en France, je suis assez d’accord. Cependant, si je compare à ce que j’ai pu voir à travers le monde, notre situation actuelle est encore très enviable.
J’ai vu des pays où la dictature est présente. La Birmanie, par exemple, on y est suivi en permanence et les trottoirs de Rangoun sont dans un état de décrépitudes incroyable, remplis de familles d’une pauvreté qui fait peur.
Et puis il y a tous ces pays où les femmes sont extrêmement mal traitées. Je me souviens d’une route au milieu du désert au Sultana d’Oman. Au milieu de nulle part, on pouvait voir des constructions. Il s’agissait d’un carré de quelques dizaines de mètres de côté fait de hauts murs de pierre d’environ trois mètres. A l’intérieur des habitations abrite une famille constituée d’un homme, ses femmes et ses enfants. Les femmes vivent en toute liberté à l’intérieur des murs, mais elles doivent revêtir le hijab si elles veulent sortir.
A l’opposé il y a ces sociétés matriarcales, comme les Kunas Yala aux îles San Blas. Cela me choque autant qu’une société extrêmement patriarcale. Les hommes y sont sous la coupe totale des femmes.
Il y a également le système de castes en Inde. Il y a les « seigneurs » et il y a les pauvres qui n’ont comme seule possession qu’une couverture qui leur sert à s’enrouler le soir pour dormir sur les ronds-points.
Par ailleurs, dans certains pays, écouter de la musique est totalement interdit. C’est ahurissant, comment peut-on vivre sans musique ? Je n’arrive pas à m’imaginer.
Il y a tellement d’endroits où la pauvreté est omniprésente, où les systèmes de santé sont inexistants ou hors de prix. Lorsqu’on y tombe malade, la seule issue est la mort. Par exemple, en cas d’insuffisance rénale en phase terminale de monsieur, on vend la maison pour bénéficier de quelques séances de dialyse, puis c’est la fin. Du coup la femme perd son mari et sa maison en même temps.
Enfin il faut parler de tous ces endroits oĂą des dirigeants sans scrupule pillent les richesses du pays, laissant le peuple exsangue. Pour finir, il y a ces dictateurs avides de conquĂŞtes qui envoient les jeunes mourir au front.
Finalement, vivre en France n’est pas mal. C’est même un vrai bonheur. On devrait se rappeler plus souvent cet aphorisme de Charles-Maurice de Talleyrand-Périgord « Quand je me regarde, je me désole. Quand je me compare, je me console ».
Je vous renouvelle tous mes vœux de santé et de bonheur pour 2026.
A bientĂ´t Jean-Louis
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